lundi 6 janvier 2020

NOS BULLETINS D'INFORMATIONS

TRACTS DE L'ANNEE 2020

TRACT DE FEVRIER 2020


L’ASFM vous informe :
PROJET EOLIEN et promesse de bail sur 788ha de Forêt libres de toutes contraintes :
Compte tenu des clauses de la promesse de bail signée le 13 Octobre 2016 par le Maire Bernard Fraizier :                                                    
*      Sauf à manifester son désaccord jusqu’au moment de l’enquête publique la commune ne peut plus se désister .
Ø  Le promoteur éolien a le droit de commuer la promesse de bail en bail de location et des servitudes associées quand il veut.
Ø  Le promoteur déclare un droit de survol des pales et une zone de dangers de projections dans un rayon de 500m autour de chaque éolienne.
Ø  Le Maire accorde au promoteur les conditions du démontage. Ainsi , la forêt gardera ( légalement) des dizaines de milliers de tonnes de béton armé enfouies sous une épaisseur de 2 m de terre et des kilomètres de câbles électriques enterrés à jamais.
*      SEUL LE PREFET PEUT REFUSER LE PROJET :
Ø  après analyse par plusieurs organismes , après avis de la MRAE* et après avis du commissaire enquêteur.
SI le Préfet accordait l’autorisation unique pour ce projet éolien au cœur de notre forêt ,
L’ASFM s’opposerait à cette décision par un recours en justice.
Pour l’instant ce dossier est juste en étude de complétude** par la DREAL du Jura .
A ce stade, le dossier de Souvans est bloqué depuis 16 mois *MRAE :Mission Régionale d’Autorisation Environnementale de Bourgogne Franche-Comté.** Complétude : est-ce que l’administration dispose de toutes les pièces , de toutes les études d’impacts , de toutes les autorisations et de tous documents utiles afin de lancer les analyses de faisabilité par les différents services.



ZONE DE DANGERS SUJETTE AUX PROJECTIONS DE DEBRIS DE PALES ET DE LAMES DE GLACE DANS UN RAYON DE 500 METRES ; SUIVANT LES DONNEES DU PROMOTEUR DEPOSEES A LA DREAL DU JURA .

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TRACT DE JANVIER 2020

ASSOCIATION DE SAUVEGARDE DE LA FORET DE MONT SOUS     VAUDREY
5, rue du Malvernois - 39380 MONT SOUS VAUDREY



Vous ne pourrez pas dire à vos enfants et petits-enfants « on ne savait pas »

Désastre écologique par un parc industriel de 10 machines géantes :
Déboisements dans les virages et le long des chemins pour permettre le transport de pales de 70m de long, le passage des grues de 700 tonnes et des raccordements électriques.    
Défrichements et terrassements pour les embases. Or, les morcellements fragilisent la forêt face aux tempêtes et aux canicules à répétition ; et le morcellement sur notre forêt ça suffit comme ça !    
15 000 tonnes de béton et d’acier enfouies à tout jamais pour supporter 10 machines de 230m de haut sur un sol meuble.                                                                      
Désastre pour la biodiversité par 16 éoliennes au total, installées côte à côte dans le même massif forestier riche d’espèces protégées au niveau européen et en travers d’un axe migratoire majeur. (6 machines sur le bois « de Scey », en limite de la commune). A cela s’ajoute la possibilité pour le preneur d’agrandir son parc éolien sur la totalité de la surface de la forêt ; La multinationale SCHELL met ainsi la main sur notre forêt.                                                                                                      
Mesures compensatoires « bidons » : Alors qu’Eolfi est venu nous dire au siège de l’ASFM «  Nous replanterons à l’identique après le démontage du mât de mesures, quitte à mettre des arbres plus gros , il n’y aura pas de dégâts sur cette plantation », et bien nous vous invitons à constater de visu ce qui a été replanté ; C’est un véritable scandale, mais ce n’est pas étonnant quand on a pu lire sur un document préparatoire à la pose du mât qu'EOLFI a essayé de se dispenser de la remise en état de la parcelle.
Désastre économique :
 En cas de problèmes économiques le preneur s’est aménagé une porte de sortie après 18ans et 1 jour. Si les conditions du marché deviennent défavorables et lorsque les éoliennes arrivent en fin de vie, la petite  société exploitante, (après avoir changé de mains plusieurs fois), sera adroitement mise en faillite et disparaitra des registres
D’où le choix de toujours louer le terrain sans jamais l’acheter.
Quelles sont les garanties financières ?

L’exemple de Chamole est intéressant : Après l’euphorie, le maire de la commune (voir article du Progrès du 7 décembre 2019) précise que la production varie chaque mois entre 300 MMW/h et 900 MW/h, et, qu’il faudra attendre 5 à 10 ans pour faire un premier bilan. C’est avouer que c’est un peu l’aventure, et pourtant à Chamole « il y a assez de vent à 640 mètres d’altitude pour les éoliennes les plus hautes de France », nous disait-on.

Il est temps de prendre conscience et de réagir face aux désastres écologiques et économiques qui se trament dans la forêt. Résistons ensemble à l’installation d’éoliennes dans notre forêt.
Vous avez la possibilité d’agir : (article 7 de la charte de l’environnement)
v  Pendant    l’étude du dossier à la DREAL,
v  Pendant l’enquête d’utilité publique, en communiquant votre désaccord
v  En soutenant l’ASFM pour émettre un recours contre une autorisation du Préfet.



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TRACTS ET BULLETINS INFOS DE L'ANNEE 2019


décembre 2019






Les dommages collatéraux que provoquerait un parc d’éoliennes géantes :
IMPACT SUR VOTRE SANTE :
- La production d’infrasons qui se ressentent à plusieurs kms détruisent les organismes. La société « SYTe  » http://www.ww-vb.de/pages/windwahn-fakten/fin-studie-infraschall.php?fbclid=IwAR3JPNu8GA9MujS2mr4AHsLPLK4Ny5d3BZBP8SaVnRmJ-iWoo7KOEuRqHO4
 a mené des études en Finlande sur les infrasons émis par les parcs éoliens. Une mise en garde est lancée envers les autorités Finlandaise (en Allemagne également). Un impact sur les animaux d’élevage à proximité est également prouvé. Dans d’autres pays, plusieurs études sur les dommages subis dans les élevages à proximité, (porcs, chevaux aux boulets tordus, etc…) sont publiées. En France, des études et analyses cherchent par ailleurs à expliquer les causes de la mort de plus de 200 vaches dans une seule exploitation depuis l’arrivée des éoliennes sur ses terres. (Nozay en France). A cela s’ajoute la gêne que procurent deux rangées de flashs lumineux à proximité des habitations, une rangée à 80m du sol ; et une rangée à 160m du sol, sur dix machines.
IMPACT SUR LA VALEUR DES MAISONS :

Ces dommages collatéraux auxquels s’ajoute la destruction du paysage rural et de votre cadre de vie, (dans le calme et en bonne santé), ont un impact sur la valeur des biens en co-visibilité. Il existe de nombreux jugements qui confirment cela (blog asfm39380). En tout cas, tout acheteur potentiel doit être averti avant la vente de votre maison, du projet d’un parc éolien de 10 machines de 230m de haut à Mont sous Vaudrey.



BULLETIN D'INFOS N°4 - SEPTEMBRE 2019



Voir toutes les photos sur la page IMPACT SUR LE VILLAGE



SAUVEGARDE DE LA FORÊT DE MONT SOUS VAUDREY

En 2019, Les coupes rases et le projet éolien, face au réchauffement climatique

Lettre ouverte à Monsieur le Maire.

Monsieur le Maire,
Alors que tous les voyants sont au rouge sur nos forêts, tels que :- les réchauffements climatiques, les canicules et sécheresses à répétition, les incendies, les attaques de Scolyte, Bostryche et autres nuisibles, l’ASFM s’étonne de constater que la commune de Mont sous Vaudrey persiste dans ses errements. En effet, malgré ces conditions, malgré la perspective de l’implantation d’un parc éolien industriel, la commune n’hésite pas à dépasser les volumes annuels d’exploitation prévus au plan d’«aménagement forestier  2002-2021 de l’ONF » et envisage de poursuivre les coupes rases dévastatrices. Or ce plan ONF, était étudié pour des conditions climatiques tempérées, sans sécheresse ni canicule, (page n°5 du plan d’aménagement de l’ONF) et ne devait être appliqué que dans la mesure du possible. Or, les conditions ont changé, mais pas l’exploitation* pages 35 et suivantes du plan d’aménagement de l’ONF)
Catastrophe sur les « SAPINS » ?   Plantons encore des « Sapins » !
Alors que la parcelle de conifères malades en « 8c et 7c» est rasée, on n’hésite pas à replanter 1700 plans, dont 1400 plants de Nordman et 300 plants d’ Epicéa, (en plaine à 230 mètres d’altitude, alors que, pour l’Epicéa, c’était à 900m d’altitude avant le réchauffement climatique ; on parle aujourd’hui de 1000m d’altitude  minimum). Quand ces essences ont perdu la moitié de leur valeur, on ne peut même plus évoquer l’avantage économique et industriel de ces replantations. Ne parlons pas ici de la plantation d’autres essences également inappropriées à cette forêt aujourd’hui *.
Parc éolien ? un petit bonus pour perdre le contrôle sur 16ha de plus en compensation des dégâts.
L’ASFM s’étonne que, pour offrir une compensation aux défrichements des futurs emplacements d’éoliennes par un reboisement de surface au moins équivalente, la commune n’hésite pas à proposer une coupe rase « préventive.»  (8ha) sur la parcelle « 1b. » qui devait être revalorisée *.   Ce n’est pas une compensation de défrichement, c’est une tartuferie.                                                                                                                Autre mesure compensatoire à la destruction d’une mousse rare par le parc éolien, nécessaire à la présentation du projet :
-  on décide d’accorder au promoteur contre 22 000 Euros, 8ha supplémentaires qui seront simplement sanctuarisés pendant 35 ans, (aucune intervention).                                                                                                                                                                                     Enfin
 L’ASFM s’étonne aussi, que par décision du conseil municipal, le volume de bois du contrat « scierie Gauthier »  monte à 400m3 par an*. - que la lisière au bout du chemin des Poiriers soit déjà défrichée depuis l’emplacement potentiel d’une éolienne jusqu’au carrefour de la sommière «neuve». En poursuivant ce genre de travaux préventifs, les promoteurs de ce projet éolien pourront affirmer plus tard : -« nous ne touchons pas à la forêt  car nous la prenons en l’état » et  avec  un bonus  :  L’autorisation d’ agrandir le parc éolien  dans la limite du territoire de la commune suivant le projet de bail emphytéotique ?
Monsieur le Maire devons-nous cette fois encore attendre votre réponse ?
*plan d’aménagement ONF.

Recevez Monsieur le Maire, nos salutations distinguées.




SAUVEGARDE DE LA BIODIVERSITE 
PROJET EOLIEN DE SOUVANS « RETOQUE »
Le dossier du projet éolien de Souvans, bois de Scey, déposé à la Préfecture du Jura en Juillet 2018, a été retoqué par la DREAL en Octobre 2018 pour cause d’études d’impacts insuffisantes. Le promoteur a la possibilité de représenter son projet jusqu’au mois de Février 2020. (16 mois à partir du mois d’Octobre 2018).                                                                                                                               Ce dossier exposait l’impact important sur les animaux, dont plusieurs espèces protégées, et leurs habitats. Il expose également l’impact majeur en travers d’un axe de migrations importantes ; (également sur un espace de repos des espèces migratoires). D’autre part, l’ASFM, avec d’autres, avons signalé à la LPO ainsi qu’aux autorités la présence d’un couple de cigognes noires en lisière du massif forestier de Choiseul. Nous avons également signalé le danger que représentent deux parcs éoliens côte à côte de 16 machines en travers d’un axe migratoire important.*
DOUBS :AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE « REFUSEE
PARC EOLIEN D’ARCON MAISONS-DU-BOIS-LIEVREMONT REFUSEE PAR LE PREFET DU DOUBS. La demande d’autorisation environnementale du parc éolien d’Arçon … , dans le Doubs , a été refusée pour cause d’impact sur une espèce protégée : Le milan royal.  

* - L’ASFM a signalé à la LPO la dernière halte migratoire au début du mois d’août 2019 d’une nuée de cigognes blanches sur le village, sur les parcs puis sur les champs des « arbus ». Ces cigognes  blanches ont repris leur vol en passant au-dessus de la forêt, en direction du Sud.  Nous sommes bien sous un axe migratoire majeur                            


TRACTS ET BULLETINS D'INFOS DE L'ANNEE 2018



















lundi 18 novembre 2019

EMISSION FRANCE3 BOURGOGNE FRANCHE COMTE


Dimanche en politique (complet) Emission du 19 janvier 2020


© france 3 régions

Elles ont le vent en poupe. De plus en plus d'éoliennes sont installées en Bourgogne-Franche-Comté, au grand dam parfois des riverains. Comment développer cette énergie renouvelable sans porter atteinte au voisinage et aux paysages? Un débat dans Dimanche en politique, en replay.
Par Jérémy Chevreuil 



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Emission du dimanche 17 novembre en forêt de Chaux

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/emissions/dimanche-en-politique-franche-comte/foret-comtoise-patrimoine-peril-1747795.html








C’est un trésor régional, un patrimoine menacé... La forêt comtoise va mal, considérablement affaiblie par la sécheresse. Comment sauvegarder notre forêt et toute la filière qui en dépend ? Emission spéciale en forêt de Chaux, à revoir sur bfc.france3.fr.
Par Jérémy Chevreuil 



C’est un trésor régional, un patrimoine menacé. La forêt comtoise est en péril. Scolytes, chalarose... la sécheresse a favorisé la propagation de maladies qui ravagent nos bois. Les dégâts sont considérables.

Comment sauvegarder notre forêt ?
Que faire du bois mort, alors que les cours s'effondrent ?
La filière-bois peut-elle résister ?


Dimanche en politique s'est installé aux Baraques du 14 de la Forêt de Chaux dans le Jura, pour une émission spéciale.


Autour de Jérémy Chevreuil ont débattu :
  • Jacky Favret, président régional de l'association des communes forestières
  • Étienne Delannoy, directeur de l’Office National des Forêts dans le Jura
  • Christian Dubois, délégué général de FIBOIS BFC.

jeudi 14 mars 2019

LA FORET POUR LE CLIMAT

SOS FORET FRANCHE COMTE                                  
 L’AFFAIRE DU SIECLE                                         Samedi 16 mars 2019

 

«La planète Terre n’a pas besoin d’émissions de CO2 supplémentaires. Elle a besoin de résilience et de forêts qui la refroidissent». Par cette formule, 190 scientifiques internationaux  rappellent aux responsables européens le rôle de la forêt,« rempart de nos enfants face à une crise écologique et climatique qui s’emballe». (1)
Des batailles ont lieu afin de déterminer la part des usages à venir des différentes sources d’énergie. Dans sa stratégie bas carbone, l’Union Européenne a fait le choix funeste de mettre les forêts du continent au centre de sa transition verte. Dissipons un premier malentendu; contrairement à ce que prétend la directive européenne sur l’énergie(REDII) de 2018, l’usage de la biomasse forestière n’est pas neutre,  et pour le dénoncer une action en justice collective européenne vient d'être déposée pour retirer la biomasse forestière de sa directive concernant les énergies renouvelables. Les centrales au bois rejettent en effet plus de CO2 par unité d’énergie qu’une centrale à charbon par exemple. Dans le même temps, si les forêts du continent soumises à rude épreuve climatique  multiplient les signes de ruptures écologiques, le démarrage de la végétation des forêts Franc- Comtoises inquiète également plus d'un observateur. Comment en effet réagiront-elles après une année 2018 historiquement chaude et seiche, année qui succéda à de nombreuses autres qui ont vu se multiplier des épisodes climatiques inhabituels? Disons le sans détour, ces effets se cumulent en forêt, nos paysages vont changer et nos conditions de vie en seront durablement impactées.
Porter à la connaissance du public l'état réel des milieux naturels et forestiers est un préalable à toute décision les concernant. L'objectif 1er étant la maximisation de leurs fonctions écologiques et environnementale tout en préservant la qualité paysagère des territoires.
Le constat du printemps qui vient s'annonce sévère et la meilleure attitude à adopter est celle de la modération dans les récoltes de bois et une observation attentive des peuplements forestiers. Nous avons d'urgence à rehiérarchiser nos priorités; 1: en différant toute coupe hâtive de bois, 2: en portant une attention particulière aux essences forestières résilientes et en favorisant leur diversité, 3: en accompagnant les dynamiques naturelles qui s'expriment afin de pratiquer une sylviculture de milieu adaptative,4: en proscrivant toute coupe rase de bois et en portant une attention à chaque arbre des peuplements forestiers. Vouloir hâter la récolte de bois au prétexte de la fragilisation des forêts hypothèquerait les possibilités d'une gestion adaptative, seule raisonnablement applicable compte tenu de la soudaineté et de l'impact attendu  du réchauffement du climat sur les forêts.
Les objectifs énergie/ climat de l'Union européenne qui sont ceux de nôtre pays et de la région Bourgogne Franche Comté ne doivent en aucun cas entraver la possibilité de choix de gestion adaptés aux conditions climatiques et stationnelles locales propres à chaque forêt , bois, bosquet...
Effleurons la Terre d'un pas léger afin que la forêt d'aujourd'hui éduque la forêt de demain.
(1) <https://drive.google.com/file/d/OB9HP RF4eHtQVpylV1zZE8zQWc/view> et https:// Manifeste pour la forêt (octobre 2018)

dimanche 8 octobre 2017



L'ASFM est affiliée à :


ACBFC 

FED

SOS FORET 

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Bonjour à tous

Voici un document scientifique  http://refora.online.fr/parutions/Rapport_carbone_forestier.pdf  qui légitime , pour ceux qui en doutaient, le sens de notre combat. Nous ne sommes pas les seuls à penser que :

- il faut allonger les cycles sylvicoles
- éviter les coupes rases et préférer les interventions prudentes
- favoriser le mélange des essences
- privilégier les traitements irréguliers à couvert continu

C'est pour cela principalement que nous sommes contre un projet éolien industriel au coeur de notre forêt.



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FORET DE MONT SOUS VAUDREY 

prises de vues aériennes 

LES COUPES RASES 







GRAND CARRE COUPE 20 ET 21  








 ici la coupe 40





vendredi 2 juin 2017

A QUOI SERT L'EOLIEN ?

ET D'ABORD : POURQUOI L'EOLIEN  ?

NICOLAS HULOT 



VOILA CE QUE DECLARAIT NICOLAS HULOT EN 2005.


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 Un interview intéressant de Jean-Marc JANCOVICI, énergéticien reconnu pour sa rigueur et son honnêteté.


www.facebook.com/thierry.willems.31/videos/2014370685264482/UzpfSTEwMDAwMDc0NzA5MDI5ODoyMDMzNTk0MjAzMzQyMTMw/


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L’exemple de l’Allemagne doit nous alerter
Dans une tribune parue dans le journal Le Monde , l'ancien ministre de l'environnement Brice Lalonde encourage les écologistes à s'affranchir des "dogmes" du militantisme vert



"Beaucoup sautent comme des cabris en réclamant des énergies renouvelables comme si elles étaient la panacée. En réalité, il faut développer celles qui produisent de la chaleur : solaire thermique, géothermie, pompes à chaleur, récupération de la « chaleur fatale » [dissipée lors des processus de production]. Celles-ci se substituent directement aux hydrocarbures. Le besoin est moins urgent aujourd’hui des renouvelables électriques, particulièrement des éoliennes terrestres qui contribuent à l’artificialisation des sols, puisque l’électricité est déjà décarbonée en France. Pourtant, ce sont presque toujours les électriques qui sont citées quand on parle des renouvelables.

L’exemple de l’Allemagne doit nous alerter. Elle a vaillamment développé les renouvelables électriques, mais quand il n’y a ni vent ni soleil, elle produit son électricité avec les pires polluants, charbon et lignite. Résultat : elle émet près de deux fois plus de CO2 par habitant que la France. Dans l’état actuel de la transition, en l’absence de stockage d’électricité, il faut conserver les moyens de production classiques quand les renouvelables ne fournissent pas d’énergie. En France, ce sont les centrales nucléaires qui deviennent ainsi, avec l’énergie hydraulique, les supplétifs des renouvelables. Ceux qui font passer le développement des renouvelables avant la préservation du climat s’imaginent-ils qu’ils vont pouvoir truffer la France d’éoliennes géantes et les suppléer par des turbines à gaz ? Mais le gaz, il faut l’importer, et sa combustion émet du CO2. Si elle porte cette vision, l’apologie des renouvelables devient contre-productive."

Brice Lalonde : « Pas besoin d’être un ministre vert pour être un ministre écologiste »

Dans une tribune au « Monde », l’ancien ministre, conseiller spécial honoraire de l’ONU, encourage Nicolas Hulot à s’affranchir des « dogmes » du militantisme vert.
LE MONDE | 10.08.2018 à 06h30 • Mis à jour le 10.08.2018 à 20h06 |
Tribune. Pas un jour sans qu’on nous assomme avec le départ de Nicolas Hulot, son isolement, ses états d’âme, ses difficultés, ses prétendus reniements. Qui entretient ces fables ? Ses pseudo-amis de l’extrême gauche ou des Verts. N’aimant pas qu’un écologiste siège dans un gouvernement qu’ils combattent, ils voudraient représenter l’écologie à sa place. « Ce gouvernement se moque de l’écologie, affirment-ils, et Hulot est un faire-valoir. » Bref, le ministre de la transition écologique et solidaire ne serait pas assez vert. Mais ceux qui ont mené l’écologie politique au désastre sont-ils les meilleurs juges ?
Que lui reprochent-ils ? Rien de bien argumenté, simplement un chapelet de sujets montés en épingle pour la démonstration. Par exemple, il n’a pas fait disparaître le glyphosate. Tout de même, obtenir que l’Europe s’en débarrasse en cinq ans, c’est un bon résultat : il fallait convaincre vingt-huit ministres de l’agriculture ! Mais les autres herbicides sont peut-être pires. En fin de compte, le glyphosate ne doit pas nous faire oublier que quelque 150 000 produits chimiques sont vendus en Europe, dont certains bien plus préoccupants. Nombre de leurs résidus sont présents dans les sols, l’eau, les tissus des êtres vivants. Cette réalité pourrait même motiver, à mon sens, une initiative d’ampleur, une sorte de GIEC [Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat] sur la pollution chimique de l’environnement.
Allons plus loin. Est-ce qu’une formation politique française, ou étrangère, a conçu un programme de transition écologique auquel se référer pour évaluer l’action de Hulot ? En vérité, personne ne sait comment faire, ni par où commencer ni même comment imaginer la société écologique au bout de la transition. Ce n’était pas dans le programme d’Emmanuel Macron, ce n’est pas dans le calendrier de travail du gouvernement. A-t-on débattu de la croissance pendant la présidentielle,...

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Gérard Charollois, juriste et écologiste français
Les éoliennes ne servent strictement à RIEN... sauf à bien polluer, faire du fric, détruire notre santé.
L'un des plus gros mensonges de la propagande éolienne est de nous persuader que ces machines permettront de diminuer les émissions de dioxyde de carbone (CO2) . Cet argument est majeur car les scientifiques s'accordent à reconnaître que quelques degrés d'élévation de la température auront des effets graves sur le climat. Exploiter la peur est une méthode d'endoctrinement efficace qui n'est plus à démontrer. C'est pourquoi de nombreuses personnes plébiscitent les éoliennes en toute bonne foi, persuadées d'agir pour le climat.
On peut rappeler en substance les propos du maire d'une très grosse commune de l'Aude : «Les éoliennes sont une chance pour notre environnement. Il faudra à l'avenir limiter l'effet de serre et la toxicité de nos énergies. Il s'agit d'un enjeu vital pour nos enfants.» Enfumage ou naïveté ?
Entre ce discours et la réalité, il y a un immense fossé. On sait, en effet, que la France produit une des électricités les plus propres du monde avec la Suède, électricité non carbonée à plus de 90%. Mais on sait aussi que les éoliennes sont sous l'assistance permanente du thermique à cause de l'intermittence du vent. On n'y reviendra donc pas. Ce que l'on nous cache encore, c'est que les centrales thermiques de substitution doivent fonctionner en continu, 24h/24, pour prendre rapidement le relais en cas d'insuffisance ou de défaillance du vent car l'électricité - qui, rappelons-le, ne se stocke pas - doit être garantie à chaque instant.Flora Papadele, ingénieure de la DEI (Dimósia Epichírisi Ilektrismoú), le fournisseur historique d'électricité en Grèce explique : «Pour qu'un réseau électrique fonctionne parfaitement, il faut que la production corresponde à la demande à chaque instant. Sinon c'est le black-out. Si le vent s'arrête ou faiblit brusquement, que se passe-t-il? On se reporte sur les centrales conventionnelles. Mais elles ne peuvent pas démarrer d’un seul coup. Donc elles ne s’arrêtent jamais.» .Voilà pourquoi l'éolien comme le photovoltaïque sont, par «cogénération», des systèmes pollueurs.
Pire encore, à cause des fluctuations du vent dont la force peut chuter brutalement et passer de tout à rien en quelques instants, les centrales thermiques associées aux éoliennes doivent s'adapter à ces variations d'amplitude. Afin de garantir la stabilité du réseau électrique, les centrales thermiques sont alors accélérées ou décélérées à la demande et polluent de la même façon qu'une voiture en ville, soumise à des changements permanents de régime: «ralentissements-accélérations». D'où sur-consommation de fossile et pollution accrue. Un comble, comme l'a montré l'économiste Ruth Léa en Angleterre : les centrales thermiques fonctionnant seules, à régime constant, polluent moins que les centrales thermiques couplées aux éoliennes.
On notera que le problème est identique pour le photovoltaïque : un nuage qui passe, le ciel qui se voile... obligent la centrale thermique à modifier le rendement de ses turbines. On mesure ici la limite des énergies intermittentes comme on déplore le grotesque mensonge qui nous les présente comme une alternative fiable et écologique aux énergies conventionnelles.
Ce qui est également bien caché par nos vertueux écolos c'est que la production d'électricité «verte» donne droit à des «certificats carbone», c'est à dire des «bouts de papier avec un gros tampon» que les promoteurs éoliens vendent aux industriels et qui permettent à ces derniers de dépasser le seuil de pollution qui leur est autorisé, leur évitant ainsi des amendes : « Les éoliennes s'accompagnent de l'obtention de certificats donnant des droits à polluer par ailleurs » (Sénateur Jean Germain, Allocution au Sénat, 29 janvier 2015). Ces «certificats carbone» sont vendus 80 € le mégawatt-heure, pratiquement le prix que paye EDF (le consommateur en réalité par la CSPE) au promoteur éolien pour l'achat de sa production à 84 € le MW/h. Chaque MW/h doublé d'un joli certificat vert va donc rapporter 164 € au promoteur. On comprend mieux le vent de spéculation qui souffle sur cette industrie et l'acharnement avec lequel les sociétés éoliennes essaient de s'incruster. Le prix du mégawatt-heure déjà bien juteux pour l'exploitant se double du bénéfice substantiel de la pollution industrielle. Dire qu'en France nous marchons sur la tête est un bien petit euphémisme !....
Alors, les rejets de gaz à effet de serre et le réchauffement climatique ? Au lieu de nous en préserver, la multiplication des éoliennes va au contraire aggraver la situation.
Merci à tous les menteurs qui exploitent la naïveté des gens pour nous infliger un "mix énergétique cochon" qui servira des intérêts politiques et financiers, ne réduira pas les émissions de CO2, contribuera à la détérioration du climat et de notre santé. Merci à tous les Tartuffes qui vont plaider, le teint frais et la bouche vermeille, pour la Transition énergétique au sommet de Paris, en décembre 2015.
Il s'agit bien d'un enjeu vital pour nos enfants !... « N'ajoutons pas la peste au choléra !... »

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