dimanche 8 octobre 2017



L'ASFM est affiliée à :


ACBFC 

FED

SOS FORET 

========================================================================
Bonjour à tous

Voici un document scientifique  http://refora.online.fr/parutions/Rapport_carbone_forestier.pdf  qui légitime , pour ceux qui en doutaient, le sens de notre combat. Nous ne sommes pas les seuls à penser que :

- il faut allonger les cycles sylvicoles
- éviter les coupes rases et préférer les interventions prudentes
- favoriser le mélange des essences
- privilégier les traitements irréguliers à couvert continu

C'est pour cela principalement que nous sommes contre un projet éolien industriel au coeur de notre forêt.



============================================================================
FORET DE MONT SOUS VAUDREY 

prises de vues aériennes 

LES COUPES RASES 







GRAND CARRE COUPE 20 ET 21  








 ici la coupe 40





vendredi 2 juin 2017

A QUOI SERT L'EOLIEN ?

ET D'ABORD : POURQUOI L'EOLIEN  ?

NICOLAS HULOT 



VOILA CE QUE DECLARAIT NICOLAS HULOT EN 2005.


===============================================================
 Un interview intéressant de Jean-Marc JANCOVICI, énergéticien reconnu pour sa rigueur et son honnêteté.


www.facebook.com/thierry.willems.31/videos/2014370685264482/UzpfSTEwMDAwMDc0NzA5MDI5ODoyMDMzNTk0MjAzMzQyMTMw/


-----------------------------------------------------------------------


L’exemple de l’Allemagne doit nous alerter
Dans une tribune parue dans le journal Le Monde , l'ancien ministre de l'environnement Brice Lalonde encourage les écologistes à s'affranchir des "dogmes" du militantisme vert



"Beaucoup sautent comme des cabris en réclamant des énergies renouvelables comme si elles étaient la panacée. En réalité, il faut développer celles qui produisent de la chaleur : solaire thermique, géothermie, pompes à chaleur, récupération de la « chaleur fatale » [dissipée lors des processus de production]. Celles-ci se substituent directement aux hydrocarbures. Le besoin est moins urgent aujourd’hui des renouvelables électriques, particulièrement des éoliennes terrestres qui contribuent à l’artificialisation des sols, puisque l’électricité est déjà décarbonée en France. Pourtant, ce sont presque toujours les électriques qui sont citées quand on parle des renouvelables.

L’exemple de l’Allemagne doit nous alerter. Elle a vaillamment développé les renouvelables électriques, mais quand il n’y a ni vent ni soleil, elle produit son électricité avec les pires polluants, charbon et lignite. Résultat : elle émet près de deux fois plus de CO2 par habitant que la France. Dans l’état actuel de la transition, en l’absence de stockage d’électricité, il faut conserver les moyens de production classiques quand les renouvelables ne fournissent pas d’énergie. En France, ce sont les centrales nucléaires qui deviennent ainsi, avec l’énergie hydraulique, les supplétifs des renouvelables. Ceux qui font passer le développement des renouvelables avant la préservation du climat s’imaginent-ils qu’ils vont pouvoir truffer la France d’éoliennes géantes et les suppléer par des turbines à gaz ? Mais le gaz, il faut l’importer, et sa combustion émet du CO2. Si elle porte cette vision, l’apologie des renouvelables devient contre-productive."

Brice Lalonde : « Pas besoin d’être un ministre vert pour être un ministre écologiste »

Dans une tribune au « Monde », l’ancien ministre, conseiller spécial honoraire de l’ONU, encourage Nicolas Hulot à s’affranchir des « dogmes » du militantisme vert.
LE MONDE | 10.08.2018 à 06h30 • Mis à jour le 10.08.2018 à 20h06 |
Tribune. Pas un jour sans qu’on nous assomme avec le départ de Nicolas Hulot, son isolement, ses états d’âme, ses difficultés, ses prétendus reniements. Qui entretient ces fables ? Ses pseudo-amis de l’extrême gauche ou des Verts. N’aimant pas qu’un écologiste siège dans un gouvernement qu’ils combattent, ils voudraient représenter l’écologie à sa place. « Ce gouvernement se moque de l’écologie, affirment-ils, et Hulot est un faire-valoir. » Bref, le ministre de la transition écologique et solidaire ne serait pas assez vert. Mais ceux qui ont mené l’écologie politique au désastre sont-ils les meilleurs juges ?
Que lui reprochent-ils ? Rien de bien argumenté, simplement un chapelet de sujets montés en épingle pour la démonstration. Par exemple, il n’a pas fait disparaître le glyphosate. Tout de même, obtenir que l’Europe s’en débarrasse en cinq ans, c’est un bon résultat : il fallait convaincre vingt-huit ministres de l’agriculture ! Mais les autres herbicides sont peut-être pires. En fin de compte, le glyphosate ne doit pas nous faire oublier que quelque 150 000 produits chimiques sont vendus en Europe, dont certains bien plus préoccupants. Nombre de leurs résidus sont présents dans les sols, l’eau, les tissus des êtres vivants. Cette réalité pourrait même motiver, à mon sens, une initiative d’ampleur, une sorte de GIEC [Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat] sur la pollution chimique de l’environnement.
Allons plus loin. Est-ce qu’une formation politique française, ou étrangère, a conçu un programme de transition écologique auquel se référer pour évaluer l’action de Hulot ? En vérité, personne ne sait comment faire, ni par où commencer ni même comment imaginer la société écologique au bout de la transition. Ce n’était pas dans le programme d’Emmanuel Macron, ce n’est pas dans le calendrier de travail du gouvernement. A-t-on débattu de la croissance pendant la présidentielle,...

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


Gérard Charollois, juriste et écologiste français
Les éoliennes ne servent strictement à RIEN... sauf à bien polluer, faire du fric, détruire notre santé.
L'un des plus gros mensonges de la propagande éolienne est de nous persuader que ces machines permettront de diminuer les émissions de dioxyde de carbone (CO2) . Cet argument est majeur car les scientifiques s'accordent à reconnaître que quelques degrés d'élévation de la température auront des effets graves sur le climat. Exploiter la peur est une méthode d'endoctrinement efficace qui n'est plus à démontrer. C'est pourquoi de nombreuses personnes plébiscitent les éoliennes en toute bonne foi, persuadées d'agir pour le climat.
On peut rappeler en substance les propos du maire d'une très grosse commune de l'Aude : «Les éoliennes sont une chance pour notre environnement. Il faudra à l'avenir limiter l'effet de serre et la toxicité de nos énergies. Il s'agit d'un enjeu vital pour nos enfants.» Enfumage ou naïveté ?
Entre ce discours et la réalité, il y a un immense fossé. On sait, en effet, que la France produit une des électricités les plus propres du monde avec la Suède, électricité non carbonée à plus de 90%. Mais on sait aussi que les éoliennes sont sous l'assistance permanente du thermique à cause de l'intermittence du vent. On n'y reviendra donc pas. Ce que l'on nous cache encore, c'est que les centrales thermiques de substitution doivent fonctionner en continu, 24h/24, pour prendre rapidement le relais en cas d'insuffisance ou de défaillance du vent car l'électricité - qui, rappelons-le, ne se stocke pas - doit être garantie à chaque instant.Flora Papadele, ingénieure de la DEI (Dimósia Epichírisi Ilektrismoú), le fournisseur historique d'électricité en Grèce explique : «Pour qu'un réseau électrique fonctionne parfaitement, il faut que la production corresponde à la demande à chaque instant. Sinon c'est le black-out. Si le vent s'arrête ou faiblit brusquement, que se passe-t-il? On se reporte sur les centrales conventionnelles. Mais elles ne peuvent pas démarrer d’un seul coup. Donc elles ne s’arrêtent jamais.» .Voilà pourquoi l'éolien comme le photovoltaïque sont, par «cogénération», des systèmes pollueurs.
Pire encore, à cause des fluctuations du vent dont la force peut chuter brutalement et passer de tout à rien en quelques instants, les centrales thermiques associées aux éoliennes doivent s'adapter à ces variations d'amplitude. Afin de garantir la stabilité du réseau électrique, les centrales thermiques sont alors accélérées ou décélérées à la demande et polluent de la même façon qu'une voiture en ville, soumise à des changements permanents de régime: «ralentissements-accélérations». D'où sur-consommation de fossile et pollution accrue. Un comble, comme l'a montré l'économiste Ruth Léa en Angleterre : les centrales thermiques fonctionnant seules, à régime constant, polluent moins que les centrales thermiques couplées aux éoliennes.
On notera que le problème est identique pour le photovoltaïque : un nuage qui passe, le ciel qui se voile... obligent la centrale thermique à modifier le rendement de ses turbines. On mesure ici la limite des énergies intermittentes comme on déplore le grotesque mensonge qui nous les présente comme une alternative fiable et écologique aux énergies conventionnelles.
Ce qui est également bien caché par nos vertueux écolos c'est que la production d'électricité «verte» donne droit à des «certificats carbone», c'est à dire des «bouts de papier avec un gros tampon» que les promoteurs éoliens vendent aux industriels et qui permettent à ces derniers de dépasser le seuil de pollution qui leur est autorisé, leur évitant ainsi des amendes : « Les éoliennes s'accompagnent de l'obtention de certificats donnant des droits à polluer par ailleurs » (Sénateur Jean Germain, Allocution au Sénat, 29 janvier 2015). Ces «certificats carbone» sont vendus 80 € le mégawatt-heure, pratiquement le prix que paye EDF (le consommateur en réalité par la CSPE) au promoteur éolien pour l'achat de sa production à 84 € le MW/h. Chaque MW/h doublé d'un joli certificat vert va donc rapporter 164 € au promoteur. On comprend mieux le vent de spéculation qui souffle sur cette industrie et l'acharnement avec lequel les sociétés éoliennes essaient de s'incruster. Le prix du mégawatt-heure déjà bien juteux pour l'exploitant se double du bénéfice substantiel de la pollution industrielle. Dire qu'en France nous marchons sur la tête est un bien petit euphémisme !....
Alors, les rejets de gaz à effet de serre et le réchauffement climatique ? Au lieu de nous en préserver, la multiplication des éoliennes va au contraire aggraver la situation.
Merci à tous les menteurs qui exploitent la naïveté des gens pour nous infliger un "mix énergétique cochon" qui servira des intérêts politiques et financiers, ne réduira pas les émissions de CO2, contribuera à la détérioration du climat et de notre santé. Merci à tous les Tartuffes qui vont plaider, le teint frais et la bouche vermeille, pour la Transition énergétique au sommet de Paris, en décembre 2015.
Il s'agit bien d'un enjeu vital pour nos enfants !... « N'ajoutons pas la peste au choléra !... »

vendredi 17 février 2017

CHARTE DE L'ENVIRONNEMENT

Loi constitutionnelle n° 2005-205 du 1 mars 2005 relative à la Charte de l’environnement (1).

NOR: JUSX0300069L

Version consolidée au 23 août 2008






Article 1

A modifié les dispositions suivantes :
·          Modifie Constitution du 4 octobre 1958 - art. PREAMBULE (V)

Article 2


La Charte de l’environnement de 2004 est ainsi rédigée :


Le peuple français,


Considérant,


Que les ressources et les équilibres naturels ont conditionné l’émergence de l’humanité ;


Que l’avenir et l’existence même de l’humanité sont indissociables de son milieu naturel ;


Que l’environnement est le patrimoine commun des êtres humains ;


Que l’homme exerce une influence croissante sur les conditions de la vie et sur sa propre évolution ;


Que la diversité biologique, l’épanouissement de la personne et le progrès des sociétés humaines sont affectés par certains modes de consommation ou de production et par l’exploitation excessive des ressources naturelles ;


Que la préservation de l’environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation ;


Qu’afin d’assurer un développement durable, les choix destinés à répondre aux besoins du présent ne doivent pas compromettre la capacité des générations futures et des autres peuples à satisfaire leurs propres besoins,


Proclame :


Art. 1er. - Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.


Art. 2. - Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement.


Art. 3. - Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu’elle est susceptible de porter à l’environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences.


Art. 4. - Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu’elle cause à l’environnement, dans les conditions définies par la loi.


Art. 5. - Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en oeuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.


Art. 6. - Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles concilient la protection et la mise en valeur de l’environnement, le développement économique et le progrès social.


Art. 7. - Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement.


Art. 8. - L’éducation et la formation à l’environnement doivent contribuer à l’exercice des droits et devoirs définis par la présente Charte.


Art. 9. - La recherche et l’innovation doivent apporter leur concours à la préservation et à la mise en valeur de l’environnement.


Art. 10. - La présente Charte inspire l’action européenne et internationale de la France.


Article 3

A modifié les dispositions suivantes :
·          Modifie Constitution du 4 octobre 1958 - art. 34 (M)


Fait à Paris, le 1er mars 2005  

Par le Président de la République : 
Jacques Chirac 
Le Premier ministre, 
Jean-Pierre Raffarin 
Le garde des sceaux, ministre de la justice, 
Dominique Perben 
Le ministre de l’écologie 
et du développement durable, 
Serge Lepeltier 


(1) Travaux préparatoires : loi n° 2005-205. 
Assemblée nationale : 

Projet de loi constitutionnelle n° 992 ; 

Rapport de Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, au nom de la commission des lois, n° 1595 ; 

Avis de M. Martial Saddier, au nom de la commission des affaires économiques, n° 1593 ; 

Discussion les 25 et 26 mai 2004 et adoption le 1er juin 2004. 
Sénat : 

Projet de loi constitutionnelle, adopté par l’Assemblée nationale, n° 329 (2003-2004) ; 

Rapport de M. Patrice Gélard, au nom de la commission des lois, n° 352 (2003-2004) ; 

Avis de M. Jean Bizet, au nom de la commission des affaires économiques, n° 353 (2003-2004) ; 

Discussion le 23 juin et adoption le 24 juin 2004. 
Congrès du Parlement : 

Décret du Président de la République en date du 18 février 2005 tendant à soumettre deux projets de loi constitutionnelle au Parlement réuni en Congrès : adopté le 28 février 2005. 





vendredi 3 février 2017

VIDEOS A REGARDER



A vous de juger.

On se demande pourquoi les Allemands  abandonnent leur implantation chez eux, et pourquoi ce sont les Allemands qui les installent en France ?...
Les éoliennes: édifiant et inquiétant...  LES  “Verts”  sont-ils devenus sourds ou non-voyants !...

à regarder absolument !...





https://player.vimeo.com/video/105732886



L'HYSTERIE DES BRASSEURS DE VENT



www.youtube.com/watch?v=fbOwQwEalww







NOS BULLETINS D'INFORMATIONS